The wackness

Publié le par fisherman


2008 - Réal : Jonathan Levine - Drame -

New York, été 1994. Giuliani vient d’être élu et la ville vibre au son du Hip Hop.
C’en est fini des cours. Dealer d’herbe officiel du lycée, Luke se sent hors-cadre. Pas de potes, puceau, des parents endettés et l’université au bout des vacances.
De sa rencontre avec un psy, le docteur Squires, Luke a dealé de l’herbe contre des séances. Le docteur lui s’ennuie dans sa vie, son mariage s’effiloche, ses clients se raréfient et le temps passe trop vite (pour lui).
Eviter l’effondrement, se sentir vivant, faire l’amour, gérer son blues, vendre son herbe, Luke Shapiro et le Dr Squires vont traverser l’été et la ville à la recherche d’aventures, de filles et d’un sens à leur vie.

 

Ce film créatif, un peu brouillon, improbable et très New Yorkais fait en quelque sorte la promotion d’une vie où être sous l’emprise des drogues n’est qu’un détail sans importance… Je ne fais pas partie, et je m’en félicite, de ceux qui se pâment devant un film parce que dedans on y voit Machin entrain de fumer un pétard en gros plan et que waow, putain, c’était trop cool … Perso, les histoires de drogues ne m’ont jamais fait grimper aux rideaux. Ah si ! Cette histoire peut faire penser à Requiem for a Dream, par ses effets visuels… Sauf que Requiem, lui, montre une déchéance qui colle parfaitement à la réalité. Là, tout dans le récit sonne un peu creux, s'enlise dans des délires verbeux pseudo-intelo, et l’apologie de la défonce, de la légèreté, pour accéder au bonheur, finit par lasser… Ben Kingsley y est bon, sans plus. C’est l’œuvre d’un réalisateur jeune qui manque encore cruellement de rigueur, et nous l’avait déjà montré dans Tous les garçons aiment Mandy Lane.

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Publié dans Drame

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